Journées écologiques de mars et avril : on dégage le belvédère

Journée belvedère avril

Sur le terrain, il y a un beau petit mont d’où la vue est simplement magnifique. Le « problème », c’est qu’il y a quelques arbres en trop pour avoir une belle vue dégagée. On a donc décidé de couper des arbres (dont la majorité étaient morts) pour dégager la vue qu’on a du belvédère. Ça a pris deux journées écologiques pour avancer ce projet et il en faudra sûrement encore quelques autres. Disons que c’est une grosse job, surtout parce qu’on travaille dans une pente. Mais, comme d’habitude, la bonne humeur et la solidarité étaient au rendez-vous 🙂 Le soleil était aussi de la partie, même si ça ne paraît pas avec le bizarre de filtre bleu sur les photos :/

En mars, un20160402_145224e couple d’hommes forts ont donné leur maximum et ont déclaré forfait après 4 heures. On le comprend quand on voit la pile de troncs qu’ils ont transportés en si peu de temps!

En avril, la neige était particulièrement molle et on calait souvent jusqu’aux cuisses! Certains ont terrassé le sentier pour faciliter nos déplacements, d’autres ont coupé des arbres, ramassé des branches ou des troncs ou charrié le bois jusqu’en bas de la côte. En fin de journée, éreinté et détrempé, tout le monde s’est régalé avec la bonne casserole au poulet, aux pois et cinq épices de Carine 🙂

Étaient présents (en mars ou en avril) : Yannick, Carine, 20160402_150235Dominic, Alexis,  Pascal, Gouri, Freddo, François, Mathieu, Patrick, Nathalie, Anne-Cécile et Anick.

 

2 réflexions sur “Journées écologiques de mars et avril : on dégage le belvédère

  1. J’aimerais vous sensibiliser sur l’importance que peuvent avoir les chicots (arbres morts encore debout) dans un écosystème. Ils servent notamment d’habitat et de source de nourriture pour les pics et les martinet-ramoneurs (qui est une espèce menacée), Ils peuvent aussi servir pour d’autres espèces telles les mésanges, les sittelles, les canards, les hiboux (la famille des strigidés en général), les polatouches (susceptible d’être désigné espèce menacée ou vulnérable au Québec) , les chauves-souris (qui subit aussi un fort déclin en Amérique du Nord à cause du syndrome du museau blanc (champignon)), et d’autres espèces cavicoles.

    Je vous invite à lire ceci : http://quebecoiseaux.org/index.php/operationchicots
    Cela vous permettra d’être conscient.

    Merci! Et beau projet!

  2. Bonjour Clément,
    Je crois que le thème de « l’impact minimal des humains sur leur environnement » mérite une bonne discussion autour de quelques bières. En attendant, soit assuré que nous ne coupons pas les « chicots » tel que décris dans l’article et que malheureusement, ils n’y a pas de chicots de plus de 50cm de diamètre sur la propriété.

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